Eerstebloemwardstraat
Rôdeur au coin des vitres, il l’a vue s’approcher Se demander comment elle pourrait se garer S’interroger, distraite, ennuyée de ce choix Ignorant que dans l’ombre un écrivain la voit Ou plutôt la contemple. Un pantalon bouffant, Sur une selle, rose, enrobe des trésors De radieux horizons. Il prie le Tout-Puissant Pour que la belle chose toute entourée d’or Se gare, là, tranquille, on va se découvrir... Puis-je monsieur oser vous emprunter ce feu Ce briquet qui me manque et dont j’ai grand désir? Je vous en prie madame, une chaise vous attend Au coin de cette table: le meilleur de ces lieux. Puis-je, madame, vous offrir un thé chaud de Ceylan?